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15/05/2006

Encore faut-il qu'il ait une mère, une soeur, une Femme

Pour oublier , même l'espace d'un instant leurs amours , leurs tendresses, leurs sacrifices, leurs pleurs et maintenant leurs pire douleurs à découvrir en toi un monstrueux ingrat.

Que leurs entrailles t'étouffent , que leurs caresses te brûlent , que leurs tendres regards t'enlèvent la vue .

Elles souhaitent ta noyade dans toutes les larmes qu'elles ont écoulé à te veiller de leurs yeux mouillés.Leurs doigts vont te matriculer pour chaque geste par délicatesse donnée.Que chaque désir,se transformera en morsure si tu oses encore lui dire que tu l'aimes,que du blasphéme ...connard , l'amour c'est sacré tu sais.

Tes principes comme ton sale venin t'échappe à la vue de son sein ,avoue que ce n'est pas sain de voir dans sa mére ,sa soeur et sa femme qu'une putain.

Impatiemment

Impatiemment

le soleil se couche

les lumiéres se louchent

je t'attends .

On rêve

on crêve

d'autres bavent

Comme la lave.

Sur nos demeures blanches qu'ils délavent

du sang de nos déchirures se lavent

Et de nos forces , ils gravent...

On se déchire

au creux du plaisir

au bord du désir

dans un profond délire.

Et de mon sein

à ma bouche,

de ma bouche

à mon sein,

tu viens

Les chats pleurent

les chiens n'aboient plus

les coqs chantent à midi.