24.11.2008
Coucher de soleil avec TOUMANI DIABATE
Hier j'ai passé une merveilleuse et intéressante journée. J'ai demarré la journée, portée et exaltée par un billet doux et tendre de la part d'un ami cher... Puis un petit déjeuner - Rencontre avec Daniel Mermet et Olivier Azam autour de CHOMSKY ET COMPAGNIE d'après une série d'interviews réalisées pour l'émission de France Inter LÀ-BAS, SI J'Y SUIS par Daniel Mermet et Giv Anquetil.
Une surprenante rencontre entre l'un des grands intellectuels vivants : Noam CHOMSKY, linguiste mais aussi décrypteur permanent de l'histoire de son pays et ses compagnons de pensée avec l'un des grands troubadours du paysage radiophonique hexagonal, l'homme encore libre Daniel Mermet. Chomsky démontait depuis la guerre du Vietnam les ressorts idéologiques, les manipulations médiatiques dans le cadre de la propagande de guerre autant militaire qu'économique. Pour faire exception, et se soustraire de la pensée dominante engluée dans le paysage médiatique, Daniel Mermet est donc parti à la rencontre de cet intellectuel mondialement connu et pour la première fois, il a demandé à un homme de l'image de le suivre dans cette rencontre, il a fait appel à Olivier Azam, un rescapé d'une télévision mythique Zalea TV, qui a a fait trembler la PAF ; on lui a signifié l'impossibilité en France d'avoir une télé réellement libre ! Ouf, on apprend des choses ...
http://www.dailymotion.com/video/x2b2yv_ba-chomsky-et-com...
Et le soir j'ai assisté à un concert de TOUMANI DIABATé , une perle dans le ruisseau d'Afrique .
C'était hier , aujourd'hui il pleut .
Je rajoute ce qu'a dit SERGE HALIMI -Face à ce que PAUL NIZAN appelait "Les concepts dociles que rangent les caissiers soigneux de la pensée bourgeoise", la lucidité est une forme de résistance.
00:27 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
13.11.2008
A charge de mes mots ...
A la charge de mes mots de me condamner ce soir au silence, à la mort lente car je me suis laissée aller à l'amour ...
A la charge de mes mots de me traiter de tous les noms , j'en abusais à souhait pour contempler, m' enivrer du monde , m' extasier et m'évader .Je les ai lâché pour danser, tourbillonner, chuchoter, murmurer, me soûler d'allégresse, de beauté . Aimer.
A la charge de mes mots de couper la main qui a caressé, mordre les lèvres qui ont baisé , mutiler le corps qui s'est donné .
A la charge de mes mots de dire combien je regrette de les avoir déposé sur le corps et dans le coeur de celui qui n'en saisissait pas la tonalité. Il ignorait la joie , la poésie et l'humilité.
A la charge de mes mots de pardonner mon avidité de liberté et spontanéité ...Ce qui fait de moi une zélée , une dévergondée peut-être pas facile à dompter, néanmoins je vous dis MOTS je vous hais, je vous hais, JE VOUS HAIS , quand il s'agit d'aimer.
23:49 Publié dans turbulences | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note
10.11.2008
Miriam Makeba...je te pleure .
19:03 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
02.11.2008
Fragilité...
http://chauchecrit.blogspot.com/
Cette fragilité là, chez les hommes me touche beaucoup . Joli blog .
Dédié à un taiseux ! ...
14:35 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
01.11.2008
Une mandarine !
PAOLO SANTAMBROGIO.
Il a fallu que l'étoile de nuit vienne m'offrir une mandarine, pour que mes mots se déclinent en filaments joyeux. J'ai le goût de son agrume au bout de la langue, douce et piquante. Comme à la lueur d'une étoile filante, cette lumière orangée était venue traverser ma nuit bleuâtre d'hiver, mon corps tanguait, j'avais fermé les yeux, elle me frissonnait les bouts, caressait le tout, la douceur de l'abandon m'emportait. Des mots doux s'en détachaient, virevoltaient pour fixer délicieusement le geste, l'instant auprès de l'amant. Une buée magique nous enveloppait, j'avais soif, je buvais son jus de mots, jus de mandarine tandis qu'il se délectait de ma prose, ma rose.

MAN RAY 1934
20:29 Publié dans Etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note