26.05.2009
C'est fini...
Voilà, on est passé devant Madame la juge ce matin, c'est fini, c'est la vie. Il n'est plus mon mari mais un ami et c'est mieux ainsi.J'ai eu quand même, un peu mal au ventre.
10:57 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
24.05.2009
CAMERA D'OR pour SAMSON AND DELILAH
Je n'ai pu garder le lit, bien que souffrante et en panne d'ordinateur , je suis sortie chercher un cyber café juste pour vous dire combien suis contente pour le film qui a eu la caméra d'or dans la catégorie UN CERTAIN REGARD, je l'ai vu ,il le mérite bien.SAMSON et DELILAH vivent dans une communauté aborigène isolée dans le désert du centre d'Australie .La vie y est dure, la petite fille en l'occurrence MARISSA GIBSON aide sa grand-mère à faire de sublimes peintures qui sont échangées contre de minimes provisions chez un scrupuleux épicier qui à son tour les vend à une grande galerie d'art à prix coûtant .Mais le malheur s'abat sur elle quand elle perd sa grand-mère .Avec un autre adolescent ROWAN MCNAMARA livré à lui même ,barbotant dans une misère extrême , sniffant de la colle, elle s'enfuit . Les deux adolescents découvrent alors que la vie hors de la communauté est très cruelle .Affamés, rejetés,amoureux l'un de l'autre vivront bien des drames...
C'est un film très émouvant comme les mots du scénariste, réalisateur et chef opérateur WARWICK THORNTON est originaire d'Alice Springs,comme ses deux interprètes :Aborigène lui-même,il a dit que le cinéma lui a sauvé la vie et l'a repêché de la rue.
Warwick Thornton s'apprête aujourd'hui à tourner une série sur l'art aborigène intitulée Art and Soul tout en écrivant The Father and The Son ,un film d'époque situé dans un monastère à l'ouest de L'Australie .A suivre donc...
Je reviendrais vous parler des autres prix que j'ai eu la chance de voir et fortement apprécié .
22:57 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.05.2009
J'y vais...
François Pompon.Pauvre de moi , à courir jusqu'à la dernière minute ,j'ai travaillé ce matin car la misère n'attend pas ,dossiers urgents à expédier,fait des courses ,les monter trois étages , pas d'ascenseur , finir de faire ma valise , seule sans personne pour me conseiller ou m'aider à choisir mes tenues , préparer des petits plats pour mes petits et leur papa qui viendra dormir à la maison . Préparer le sac du plus grand ,qui , lui va partir en Italie .Je me suis juste assise pour confier ma tête au coiffeur !...Là j'y vais , comme dit mon fils ,telle une Cosette du monde moderne, frôler les paillettes ,piéger l'éphémère de l'image dans son bonheur simple .Je vais m'écrouler ce soir sur ma couchette Bordeaux -Cannes , il va être bien long le voyage ,je vais en profiter pour choisir les films à voir ,lire Foucault et finir de ranger ma valise ! c'est le foutoir dedans .
A bientôt.
19:11 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
09.05.2009
YA me manque ...

Avec ce que je lis ici http://etlabeaute.hautetfort.com/ , ce que j'écoute là http://domi33.blogsudouest.com et ce que je vais voir ce soir : http://www.tele7.fr/tv/programme-television/serie-tv/le-c... , j'ai le coeur en compote et je pense fort à ma mère , YA c'est ainsi que je l'appelle ...
*Mon fils est Tarek dans le film , celui qui a la chemise à carreaux orange .
17:09 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05.05.2009
ANTICHRIST

22:40 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
03.05.2009
Zone de chocs
Elle venait à l'atelier d'écriture, le jeudi. Et puis plus. Elle n'a pas écrit les trois mille pages nécessaires au roman de sa vie. Seulement vingt-trois feuilles, qu'elle a confiées à l'animateur :"J'ai des choses trés importantes à te communiquer et je voudrais que tu l'arranges afin que ce soit lisable ."Elles n'est plus venue, absente pour cause de mort , à 32 ans, des suites de sa vie accrochée à la drogue, une vie "trop lourde pour vous, les gens normal". Dans la petite ville de Lodève , Hérault,"sept mille habitants et cents vingt maisons à vendre ", l'écrivain-animateur ("on","soi-même"), part en quête d'autres mots , paroles, écrits , recueille d'autres récits d'expériences extrêmes , qu'il utilise pour rendre celle-ci "lisable".Dans le livre de François Bon s'écrit de l'intérieur le vécu physique , moral , social , de cette jeune femme , étayé par d'autres destins prisonniers d'un trop petit espace à vivre , privés de con quêtes . Au cours de sa mission de temoignage , au titre d'écrivain "professionnel", le narrateur élabore une reflexion sur la littérature , s'interroge sur l'appropriation par l'écriture de l'expérience de l'autre , invoque ses lectures , de celles qui font voir le monde plus grand.
Aprés avoir rappelé que François Bon oeuvre du côté de la marge et de la (ré)insertion par la littérature , qu'il anime des ateliers d'écriture , et que son livre , formellellement constitué à partir de cette matière (comme déjà , brute , dans Sans gris), marque une nouvelle étape de sa recherche littéraire , on pourrait simplement , pour "rendre compte" de ce (s) chef-d'oeuvres (s), en citer quelques phrases . Du narrateur , à propos des notes laissées par la disparue: "que les grands livres et les odes violentes ne s'écrivaient pas autrement que par ces griffures une à une arrachées avant de reconposer le flot .D'une autre participante à l'atelilier :"et que les mots les plus beaux parfois ne suffisent pas à inverser les rails d'une vie ".D'u narrateur encore : "On dirait que c'est leur vie même par l'extrémité où elle les porte qui fait prendre au langage sa propre extrémité , cette zone de pure connaissance dont nous som-mes privés, sauf à lire les livres de ceux qui ont payé si cher ."De la morte :"L'écriture c'est des traces noires sur du papier de commerce , ça ne concerne que ceux qui ne vivent pas ".
Quelques phrases d'un grand livre dont on exprimente jusq'au plus profond de soi la première :"On est entré dans une zone de chocs ".
C'est un article écrit par Valérie Marin La Meslée à propos du livre de François Bon ,Ed.Verdier C'était toute une vie .
Ce texte je le dédie à un ami qui fête ses quarante trois ans aujourd'hui , il n'a jamais pu finir d'écrire un livre...Il est toujours sur les rails de sa vie , peur d'aller jusqu'au bout .
17:36 Publié dans bande-annonce | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note